AOUT 2018 A SARANDO GANDA - ECOLE VEDETTE ?


La Fête de l’Arbre, ce 3 août, fut une explosion de joie et d’intérêt à l’école de Sarando-Ganda ! Chaque année, cette fête nationale consacre l’arbre et rappelle, encore et encore, son importance vitale pour le pays, pour le monde, pour l’avenir de chaque enfant.

Ce fut « génial » selon le terme du directeur : élèves, enseignantes, femmes pépiniéristes, chef de village et habitants, tous là, au cœur de la clôture verte, pour accueillir nos invités.

Des invités de marque venus de Niamey : Directeur de l’Éducation Environnementale, Directeur Régional de l’Environnement, Inspectrice de l’Enseignement Primaire. Nos partenaires du Fonds pour l’Environnement Mondial étaient accompagnés d’un cameraman qui a filmé la visite guidée des 18 espèces d’arbres, la plantation de nouveaux arbres par les invités, les récompenses données à chaque élève ... et l’enthousisame de tous.

Une vedette notre 3ème école ? Modeste certes, mais tout de même, nos interviews sont passées à la télévision nigérienne !  




JUILLET 2018 A SARANDO-GANDA : REBOISER EST POSSIBLE !


Chaque école du projet Un enfant un arbre en fournit la preuve. Comparez ces deux photos de la clôture verte de l’école de Sarando-Ganda : que s’est-il passé ? 
Il y a un an, les élèves ont planté 4000 pieds de haie vive autour de la cour … et les ont arrosés chaque jour. Puis 64 arbres plantés devant la haie en janvier dernier,  … et arrosés chaque jour.

L’eau est présente au Niger, dans le fleuve et dans les nappes phréatiques. C’est la course entre couper et reboiser qu’il fait gagner ! C’est pourquoi l’essentiel est de donner aux enfants le gout de faire pousser des arbres et d’en prendre soin, par exemple en créant leur propre système d’arrosage ou en aidant à fixer les corsets de tiges de mil pour protéger les jeunes plants des vents violents.  Les enfants trouvent cela tout naturel.











FEVRIER 2018 A SARANDO GANDA – C’EST LE TOUR DES ARBRES

Souvenez-vous … la haie vive a été plantée en juin dernier. Ce sont maintenant 64 jeunes arbres, de 18 espèces différentes, qui rythment le pourtour de la cour de l’école : les élèves les ont plantés tous les 5 mètres, devant la haie déjà bien poussée. Armées de seaux, les classes se relaient pour puiser l’eau dans les futs remplis par le gardien; il faut arroser toute la clôture verte.
Pour chaque geste, les élèves sont guidés par Souleymane (expert agronome) et Mariama (capitaine Eaux & Forêts): creuser le trou exact dans cet argile si dur, mélanger les bonnes proportions de sable et de fumier, enfouir le plant sans abîmer les racines, refermer, piétiner un peu et arroser. Théorie puis pratique, les élèves retiennent tout !


JANVIER 2018 – NOUVELLE ANNEE, NOUVEL ALLIE !

Les progrès dans les trois écoles, l’intérêt des élèves pour leurs arbres, la demande des communautés et des ministères … tout encourage à étendre le projet.

Pour ouvrir cette perspective d’avenir, un partenariat a été conclu entre l’asbl 1 enfant 1 arbre et l’ONG nigérienne SongES (http://songesniger.org) : très impliquée dans le développement local, elle dispose de nombreux relais au niveau gouvernemental et auprès des organisations internationales.

Jean-Louis (président de l’asbl) et Claudine (administratrice) ont inauguré l’année 2018 en signant ce nouvel accord sur place, à Niamey. En prime : le plaisir d’être parmi les élèves lors de la plantation des premiers arbres à Sarando-Ganda et celui d’admirer la « danse » des femmes achevant de fixer le toit de leur hangar de leur pépinière communautaire.




NOVEMBRE 2017 A SARANDO GANDA – La pépinière des femmes, pourquoi ?

Ici, deux pépinières d’arbres, solidaires : à l’école et dans le village. Car les mères veulent en savoir autant que leurs enfants pour bien planter, bien greffer : elles savent que produire des plants de qualité est un créneau porteur. L’école verte pousse ses branches jusqu’au village !

Depuis septembre, 42 femmes sont associées et prennent en main leur pépinière, en commençant par la construction du hangar de 100m2, à l’entrée du village. Mariama, capitaine des Eaux & Forêts, est leur guide.
 


Transporter les briques pour que le maçon pose les fondations, niveler le sol à l'aide de leurs "dabas" de maraîchères : toutes donnent de leur temps et de leur enthousiasme !




Il reste à fixer les "seccos" (nattes en tiges de mil) pour former les murs et le toit. Mais il faut attendre que le mil soit récolté !